Lumil, 70 anni

Punta del este , UY

Lumil ha già viaggiato con Bedycasa

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Martine

10/2016

Bonjour Lumil

Tu es resté chez nous pendant trois mois. Nous pensons t’avoir accueilli comme nous accueillons toutes celles et tous ceux qui viennent chez nous, non pas en «clients» mais en amis. Nous avons diné ensemble, tu nous avais longuement parlé de ton travail à Montpellier, et de ta nouvelle vie en Uruguay, et ainsi tu nous avais fait voyager. Et quand tu en as eu besoin nous t’avons passé notre machine à glaçons, puis sur ta demande notre cafetière Nespresso, nous t’avons aussi dépanné en médicaments... Jusqu'à fin août, nos relations ont toujours été des plus cordiales.

Mais quand nous sommes rentrés fin septembre, nous n’avons pas pu renouer le dialogue avec toi, tu étais devenu invisible, même si l’on percevait le son de ta radio ou de ta télé. Et puis tu es parti, sans un mot, ou si, avec ce froid SMS «les clés sont dans la boite aux lettres».

Que s’était-il passé depuis notre dernier contact ? Pourquoi ce changement brutal de comportement, du tout au tout ? Nous devons t’avouer que ce départ nous a surpris, nous a choqué. Nous nous en sommes ouverts à nos voisins. Ils nous ont raconté qu’on t’avait volé ta grosse moto (nous avions remarqué en revenant que c’était plus ta BMW mais une nouvelle grosse cylindrée qui était garée dehors), et qu’on avait aussi dégradé ta belle Jaguar...

Si c’est cela qui t’a fâché, ce que nous pouvons concevoir, sache qu’il était facile de rentrer la moto dans le jardin, il suffisait pour cela d’ouvrir les deux battants (et pas un seul) du lourd portail métallique qui aurait aussi masqué la moto des yeux d’un éventuel rôdeur. Quant à ta Jaguar, nous en sommes désolés, mais toutes nos voitures couchent dehors, de même que celles de tous les voisins, et aucune n’a jamais été dégradée. Alors, malchance ? Ou serais-tu comme on dit par ici «emmasqué» ? Quoi qu’il en soit, même si nous le déplorons, nous ne sommes pour rien dans tes mésaventures avec tes véhicules garés sur la voie publique.

Nous avons regretté ton silence, ton départ nocturne, glacial, sans le moindre mot. Toutes celles et tous ceux qui sont venus avant toi sont partis en amis, et nous correspondons encore avec nombre d’entre eux. Ce ne fut donc qu’une relation commerciale, et, du moins pour la fin, pas une relation amicale, pas une relation humaine. C’est ce que nous regrettons et déplorons fortement.

Cordialement malgré tout cela,

Martine et Gérald

Odile Et Serge

10/2015

Locataire extrêmement agréable avec lequel nous avons partagé d'excellents moments.